Avril: Devenir Parents | Page 3 | Femiboard: Grossesse
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Avril: Devenir Parents

Tifam

Peoplette pipelette
#11
Re : Avril: Devenir Parents

Je réponds ce week-end, en espérant avoir récupéré une connexion internet à la maison !
 

briandhuet

Modé-Animatrice
Membre du personnel
#12
Re : Avril: Devenir Parents

Même si j'anime avec Mape, je participe aussi en vous mettant mon expérience.

Devenir parents était-il un projet commun ?
C'était la suite évidente et logique de notre histoire, plus une conséquence de notre vie de couple que autre chose. On s'était choisis comme compagnons de route et sur la route il y avait des enfants, évident pour lui comme pour moi, même si ça n'était pas le seul élément sur la route ni son but. Seule différence, le nombre : 4 pour moi 2 pour lui. On a fait les choses "dans l'ordre". Mariage, quitté Paris pour un environnement plus propice, appart avec une chambre pour le bébé, puis bébé.

Quelles difficultés avons-nous rencontrées :
Quelques unes mais vécues de manière très zen. Aucune angoisse de mon côté. Pour moi il était évident que ça allait marcher. J'ai mis 6 mois à retrouver un cycle après l'arrêt de la pilule, fait des courbes de température mais plutôt pour voir comment mon corps fonctionnait. J'ai été enceinte assez vite après la reprise de mes cycles mais à l'écho de datation il y avait un soucis : pas d'embryon, un petit sac gestationnel alors que mon test positif datait de plusieurs semaines, pas cohérent. Là ça a été un peu long et pénible le temps d'être sur que la grossesse était arrêtée, d'attendre que dame nature veuille bien faire le ménage, de tenter de l'aider avec des médicaments puis l'aspiration, puis encore des petits soucis avec des débris qui étaient restés. Bref pas drôle mais pas angoissant pour autant : je l'ai vécu comme un incident de parcours. L'histoire se répètera d'ailleurs plus tard pour avoir le petit troisième.

A quel moment avons-nous pris conscience d'être devenu parents
Ca m'est tombé dessus comme une fatalité dès la maternité. Une énorme chappe de plomb de responsabilité et de culpabilité aui a alimenté un magnifique baby blues. La sensation d'avoir pris une sentence à vie de devoir faire passer mon bébé avant moi, la souffrance d'un allaitement que je vivais comme une contrainte énorme. Bref un très mauvais démarrage qui m'a désarçonnée. J'adorais les bébés, je m'en occupais bien donc je ne m'attendais pas à ça. Ca s'est dénoué avec quelques discussions avec la psy de la maternité et ensuite l'amour a pu arriver et le plaisir avec. Depuis, je construis ma dimension de parent tous les jours. L'amour change, grandit, les enfants demandent des choses différentes, je me sens responsable d'eux, je culpabilise toujours de temps en temps de ne pas faire aussi bien que je voudrais mais je le vis comme une très belle aventure. J'ai quand même souvent l'impression de jouer un rôle de parent plus que de l'être vraiment, comme si on jouait à faire semblant. Dans ma tête j'ai souvent l'impression d'être une gamine qui joue à la maman, fait semblant d'être raisonnable mais est toujours un peu follasse au fond

Quels changements dans notre vie ?
La disparition du temps ! On se demande souvent avec mon mari ce que l'on pouvait bien faire de nos soirées et week-end quand on n'avait pas d'enfants. C'est dingue tout ce temps libre que nous avions sans le savoir.
Matériellement les choses ont changé petit à petit. On a beaucoup moins d'argent dispo qu'avant entre les choix professionnels (4/5ème), le choix d'avoir un lieu de vie familiale agréable et donc un gros prêt à rembourser, les frais de garde etc... Donc on a une vieille voiture, on part moins en vacances, moins de restau etc... Je ne me plains pas il nous reste quand même de quoi avoir des loisirs, je sais que ça n'est pas le cas de tout le monde. Mais il est clair que tous ces choix, assumés, ont été faits pour le bien de la famille et des enfants, au détriment de nos plaisirs personnels.
Psychologiquement, devenir parents c'est la fin d'une forme d'insouciance. Si on fait des mauvais choix, nos enfants en subiront les conséquences. C'est parfois lourd à porter. Mais ça peut être très valorisant aussi : quand on réussit à aider son enfant que ce soit par un gros calin pour guérir un chagrin, ou en allant voir la maitresse pour dénouer une inquiétude et que ça marche, on se sent le roi du monde.
Mais c'est aussi une expérience passionante et de l'amour qui se fabrique tous les jours. Des nouveaux loisirs que l'ont fait ensemble : j'ai redécouvert les jeux de société avec Eliott qui commence à savoir jouer, mettre de la musique et danser comme des fous, les "pestacles" des enfants (ah le doudou qui tombe dans un caca, trop rigolo), les regarder grandir tout simplement.

Voila pour moi
 

mape

New Member
#13
Re : Avril: Devenir Parents

Allez, j'essaie de me lancer (chaque fois que je commence le bébé m'interromps) :

Devenir Parents était-il un projet commun du couple ? (bébé prévu, bébé surpris, L’un prêt mais pas l’autre etc)

je voulais très fort un enfant, lui non. Il voulait pas s'engager, pas se marier, avoir d'enfants. Il avait peur de ne pas être à la hauteur. Je ne voulais pas lui faire un petit dans le dos même si je savais qu'il assumerait et ne me laisserait pas tomber, mais j'avais vraiment besoin qu'il désire cet enfant. J'ai usé des arguments habituels "si tu le fais pas maintenant tu n'en auras jamais (il avait plus de 37 ans)" "on regrette de ne pas avoir eu d'enfants alors qu'on regrette quasiment jamais d'en avoir eu". Au final il a cédé, plus pour me faire plaisir que pour lui, il avait vraiment peur de ne pas être un bon père. On s'est mariés pendant la grossesse pour pouvoir porter tous le même nom de famille et aussi par sécurité s'il arrivait quelque chose à l'un ou à l'autre. A la naissance il a confié être heureux, j'étais heureuse aussi forcément! Depuis il ne regrette absolument pas son choix. Après, il a toujours été d'accord pour dire que ce ne serait pas 1 enfant mais 2, pour faire une famille. J'ai réussi à lui faire accepter un petit dernier, ce qui nous en fait 3. De 2 célibataires un peu dépressifs on est devenu une famille heureuse et unie, pourvu que ça dure! Je rêverai toujours d'un 4ème, mais là je crois qu'il a sa dose.

Quelles difficultés avons-nous rencontrer ? (ex : angoisses, pma, grossesse à risques…)
Pour tomber enceinte, on va dire aucune difficulté. Il a fallu que je prenne patience car je suis tombée enceinte au bout de plusieurs mois. J'avais peur qu'il change d'avis, et peur de ne pas réussir à tomber enceinte tout simplement. Lui qui ne voulait pas vraiment d'enfant aurait forcément été très réticent pour de la PMA. Au final, on a eu de la chance, je suis tombée enceinte et pas eu de fausse couche. J'ai à nouveau été anxieuse à la 3ème écho quand on m'a annoncé un bébé macrosomique (+ de 4.4kg à terme). Mais tout a fini par bien se passer. Le plus difficile pour nous a commencé après l'accouchement. Suites de couches très douloureuses pour moi, puis un bébé malade. Angoisse de voir son enfant mourir, être handicapé. Encore une fois, nous avons eu de la chance, Gabrielle a guéri. En fait le plus gros problème que j'avais était que je n'avais personne dans mon entourage qui avait eu un bébé, quelqu'un dont je sois proche. Je n'avais personne à qui parler des petits soucis habituels de la grossesse ou bien des premiers mois du bébé. Les grands-mères ayant oublié le principal (mémoire sélective). J'avais trouvé ce forum quand je commençais à m'impatienter de tomber enceinte. Je me suis inscrite quand j'ai eu mon +, et je suis restée pour papoter gros bidon et petit bébé. J'y suis toujours, même si maintenant je n'ai quasiment plus aucune question qui me taraude.

A quel moment, quelle occasion, avons-nous pris conscience que nous étions devenus parents?
alors là, je ne sais pas. Soit c'est venu progressivement, soit je me sentais déjà mère au cours des mois de grossesse. Par contre, on a pris confiance en nous en tant que parents quand on a affronté les premiers mois difficiles de Gabrielle. Elle était malade et on arrivait pas à la soigner, ou plutôt on arrivait pas à se faire entendre des médecins. Pendant 2 mois elle hurlait, dormait très peu, vomissait beaucoup, respirait mal. Jusqu’au moment où elle a failli arrêter de respirer pour de bon. Ce furent 3 mois où on a dû se battre pour elle, envers les médecins, la famille qui comprenait pas. Parfois même des amis. Cette « épreuve » nous a assuré dans notre rôle de parent. Même si les autres ne nous croyaient pas, au final on avait raison sur son état, on avait compris notre bébé ! On pouvait pas l’aider mais on l’avait comprise. Ca nous a donné une grande confiance par la suite. Confiance en nos capacités de parents. En tout cas pour la partie bébé. Car la partie éducation d’un enfant plus grand c’est plus complexe et on doute chaque jour. Mais au moins, on sait qu’on est capable de supporter beaucoup de choses, de prendre sur nous, d'être patients (un bébé qui pleure toute la journée, c’est vraiment stressant et difficile pour les nerfs), sans abandonner. En fait, c’est la difficulté qui nous a montré tout ce qu’être parent implique, les efforts constants à faire, prendre sur soi. Mettre les besoins de l’autre avant les notres. Alors que pendant la grossesse, être parent pour nous signifiait plus chérir un petit être humain et l’aider à bien grandir. Maintenant on sait que c’est ça, mais qu’il faut rajouter aussi beaucoup de don de soi.

Quels changements l’arrivée du bébé a-t-il effectué dans nos vies ? (changements des priorités, idéologique, remise en cause des rôles dans le couple, changement professionnel ou de logement…)

Changements matériels: une nouvelle voiture, 2 déménagements... On a fini par quitter Paris pour aller vivre en province. On y a découvert une vie plus cool, dans un quartier très familial, l’idéal pour nous.
Changement "spirituel": On s’est remis à aller à la messe le dimanche (pas chaque semaine, mais le plus souvent possible) pour que nos enfants grandissent dans la religion. Ca m’aurait semblé complétement aberrant il y a quelques années, mais à mesure que notre aînée grandit, ça s’impose comme une évidence. Quand elle a eu son malaise, c’est une chose qui m’avait fait peur. Je m’étais dit « elle ne peut pas mourir, elle n’est pas baptisée ». On a besoin qu’ils grandissent dans la foi et qu’ils sachent pourquoi on fête Noël ou Pâques, que ce ne sont pas que des cadeaux ou du chocolat. Donc on s’y remet, et on réapprend en même temps qu’eux les basiques oubliés.
Changement d'habitudes: On surveille notre langage, on essaie de manger plus équilibré (moi qui mangeait quasiment que des pâtes, j’ingurgite des légumes verts en faisant mine que c’est délicieux ). On essaie de donner le bon exemple autant qu’on peut, même si c’est parfois vain (on chasse le naturel, il revient au galop !). On sort moins (voir quasiment pas tant qu'on a un bébé de moins de 6 mois, je pourrai jamais le confier à un babysitter), on a moins de temps et d'argent pour les loisirs. Je passe plus de temps dans les magasins de layette que dans les magasins de vêtements pour moi. On s'oublie parfois un peu trop et puis de temps en temps on repense à nous. Faire la balance couple/parent n'est pas facile.
Le plus gros changement est vraiment qu'on ne pense plus qu'à soi et qu'on essaie de prévoir l'avenir différement. On cherche avant tout la stabilité et la sécurité, tandis qu'avant ça comptait moins.
 

Mumu

Moderator
Membre du personnel
#14
Re : Avril: Devenir Parents

Bon, je vais essayer d'être claire et concise :

Devenir Parents était-il un projet commun du couple ? (bébé prévu, bébé surpris, L’un prêt mais pas l’autre etc)
Projet commun, oui. C'est le timing qui a été délicat. En fait, nous pensions nous "lancer" quand nous serions mariés, et qu'au moins l'un de nous deux aurait un emploi stable (à l'époque, j'étais remplaçante dans l'enseignement privé, et mon chéri surveillant en fin de contrat). Et puis deux trois mois avant le mariage, j'ai eu un "loupé" dans la prise de pilule. On craignait un peu les conséquences, il n'y en a pas eu, et ça m'a tellement faite pleurer, de voir que je n'étais pas enceinte, que chérichéri a décidé que puisque ça me mettait dans un tel état, la pilule pouvait aller au placard, on prenait le risque.
Finalement, je me suis retrouvée enceinte le mois suivant notre mariage, le mois suivant, j'ai appris que j'étais admissible au concours de l'Education Nationale, et encore un mois après, j'étais admise, Youpi !
Nous avons donc été bien aidés par le Hasard, ou le Bon Dieu, selon les convictions de chacun.
Pour la deuxième, le projet était commun, la décision aussi, et tout a roulé façon TGV !

Quelles difficultés avons-nous rencontrer ? (ex : angoisses, pma, grossesse à risques…)
Difficultés ? Beuuuuuuhhhh, pour la première, j'étais trop informée. Trop au courant des moindres risques. J'ai donc passé une grossesse à me scruter par tous les moyens, à angoisser au moindre rhume, et la survenue d'un état limite du diabète, avec régime alimentaire et suivi renforcé n'a pas arrangé le stress. Pour preuve, une superbe verrue m'a poussé en plein front, façon licorne (plus d'un centimètre, la chose, c'était quand même pas rien). En plus, on a déménagé en pleine grossesse, et pile pendant qu'on bougeait les cartons, on a appris qu'il fallait que je fasse l'amniocentèse, tritest assez mauvais. Zeeeennnnnnn !
Accouchement galère, dans une maternité usine, et débuts cahotiques avec bébé, qui devait se croire chez les timbrés (j'ai passé ma première journée de maman à lui parler, pour lui dire tout ce que je ne lui ferais pas subir, merci ma charmante famille).

Pour la deuxième, ça a été "qui vivra verra", tout a été plutôt bien. Le gyné était un marrant (alors que je me plaignais de ma prise de poids, il m'a sorti "j'ai toujours dit aux futures mamans de se peser SANS leur cotte de maille !"), et j'étais tellement zeeeeennnnn, après un accouchement sous morphinique, que quand la petite a commencé à couiner pendant que je discutais avec les copains, je lui ai enfourné le sein, avant de lui dire "on ne gueule pas la bouche pleine" ! La puéricultrice était écroulée de rire "vous, ça se voit que ce n'est pas votre première". Et ma famille était plus loin, nettement plus loin, donc moins présente, YOUPPPIIIIIIII !!!!!

A quel moment, quelle occasion, avons-nous pris conscience que nous étions devenus parents?
Ben moi, la première nuit, quand la petite a réclamé son casse croûte ! Ouille, la marmotte que je suis a souffert. Mon chéri, je crois qu'il n'a vraiment assimilé qu'avec la naissance de la deuxième. Avec l'aînée, c'était plutôt de l'observation, même si il m'a bien aidé. Il n'a commencé a vraiment intervenir (discuter avec la petite, et pas seulement lui tenir le popotin au sec) que quand elle a tenu debout.

Quels changements l’arrivée du bébé a-t-il effectué dans nos vies ? (changements des priorités, idéologique, psychologique, remise en cause des rôles dans le couple, changement professionnel ou de logement…)
Sujet délicat, faut pouvoir trier. Premier grand changement : l'arrivée du lave vaisselle à la maison. Les changements de logements, on les a fait AVANT même l'arrivée de bébé. Pour Fanny, j'étais enceinte, et mutée. Pour Emeline, on avait prévu plus d'un an avant de reléguer la pilule au placard.
Pour le boulot, pas grand chose. Je demandais et demande toujours un emploi du temps avec trou le mercredi, pour m'en occuper.
Par contre, il a fallu gérer le "circuit" de formule un : maison-nounou-boulot-nounou-courses-maison en un temps record.
Idéologiquement, ça ne m'a pas spécialement perturbée. Et notre couple a toujours fonctionné sur l'égalité et la complémentarité, lorsqu'un des deux membres est "boiteux" (fatigué, malade, en déplacement....) l'autre dépanne, et vice versa.
Je crois que c'est psychologiquement que cela a été le plus dur. Ma famille en a profité pour s'immiscer de plus en plus dans notre vie (au début, c'était tous les week ends, sans même nous demander notre avis, et ma mère a tenté d'obtenir le droit de garder la petite pour l'élever à sa façon). Ca a évolué lentement, mais surement, vers le nauséabond intrusif, et les accusations débiles, le chantage affectif, la manipulation, etc. Et 4 ans après, CLASH, on a coupé les ponts et fait l'inventaire des dégats (trois ans de psy pour la grande, une paille !). C'est seulement maintenant, pratiquement 6 ans après, que j'arrive à avoir une estime de moi normale, et que je ne complexe plus quand je me fais plaisir.

Maintenant, c'est sur, être parent n'est pas toujours rose, surtout que ce sont deux forts caractères. Mais quand elles ne sont pas là, la maison me semble vide et inutile !
 

Delph57

Modé-Animatrice
Membre du personnel
#15
Re : Avril: Devenir Parents

Devenir Parents était-il un projet commun du couple ? (bébé prévu, bébé surpris, L’un prêt mais pas l’autre etc)
oui on a attendu 15 mois pour que je tombe enceinte , ona eu le temps de se préparer à l'idée qu on voulait vraiment créer une famille ( bon c'est compliqué parce que dans la famille de mon mari la famille s"allonge , or pour moi je creais la mienne )
notre couple a vécu bien des tempetes avant notre mariage , mais ona tj su au fond de nous que c'est ensemble qu on ferait des enfants .je crois donc que au delà de vouloir etre parents on voulait faire notre petite famille .

Quelles difficultés avons-nous rencontrer ? (ex : angoisses, pma, grossesse à risques…)
bb qui n'arrive pas , règles très regulieres , gros pleurs , découragements et surtout les autres qui ne cessaient d'abord de nous " taquiner" ( on ne connait pas le mode d'emploi?" , puis le silence qui s'installe ...

A quel moment, quelle occasion, avons-nous pris conscience que nous étions devenus parents?
aucune idée . je crois que je ne me suis jamais posé cette question .

Quels changements l’arrivée du bébé a-t-il effectué dans nos vies ? (changements des priorités, idéologique, psychologique, remise en cause des rôles dans le couple, changement professionnel ou de logement…)
BB 1 n'a quasiment rien changé dans nos vies , on continuait à aller au resto , on avait changé de voiture avt je crois
par contre au niveau du couple tout n' a pas été simple , ila fallu gérer la fatigue de l'autre , la fatigue tout court celle là qui fait que pour un rien on peut déborder . Mais les 15 mois d'attente nous ont permis de relativiser cela . Par contre c'est tout un monde qu ia basculé pour bb2.............